Sodo entre mecs

Comme je vous l'ai déjà raconté dans mon précédent texte, j'ai rencontré un mec, Régis, au camping pendant des vacances lorsque j'étais plus jeune et encore puceau. J'ai réalisé ma première fellation (et putain quelle fellation de malade) dans les douches du camping avec lui. Vous pouvez lire ceci en cliquant ici.

 

Après ma fabuleuse douche de sperme, on s'est retrouvé plusieurs fois dans les douches pour réaliser ce rituel, c'est-à-dire un bon vidage de couilles grâce à ma bouche gourmande.

 

J'ai très rapidement pris goût à ces fellations quotidiennes et à la virilité qu'exprimait Régis à chaque fois qu'il me baisait la bouche. Avec mes coups de langue et ma bouche, j'avais un certain pouvoir sur lui mais il ne tardait jamais à me rappeler que c'était lui le chef lorsqu'il me limait la gueule en me bloquant le visage.

 

Un soir, alors que nous étions tous à la soirée du camping, Régis est venu me trouver durant un moment où j'étais seul et il m'a proposé de l'accompagner. Je ne savais pas exactement ce qu'il voulait mais j'ai accepté.

 

Nous nous sommes éloignés de la soirée et l'intensité de la musique c'est réduite au fur et à mesure que nous nous éloignons. On marchait en silence. Le reste du camping était très calme. Ce soir-là tout le monde semblait être à la fameuse soirée.

 

Je me suis rendu compte après quelques minutes de marche que Régis nous amenait vers son emplacement où on pouvait voir sa tente parmi celles de ses potes.

 

Tout d'abord, je me suis dit qu'il voulait que je le suce à nouveau et que ses burnes étaient déjà remplies depuis la douche matinale. J'ai commencé à lui poser la question mais il m'a coupé et m'a placé une main sur la bouche pur que je la ferme. J'ai obtempéré et gardé le silence.

 

Toutes les tentes semblaient vides. On s'est dirigé vers celle de Régis et arrivé devant celle-ci, il s'est retourné et m'a dit "ce soir, j'inaugure ton petit cul serré". Tout de suite, j'ai une bouffé d'adrénaline qui m'est monté à la tête et en même temps, je m'en suis rappelé le morceau que mon baiseur avait entre les jambes... Je lui ai dit que ça n'allait jamais rentrer et que je n'étais pas sur de vouloir. Il m'a dit que j'allais kiffe et que je ne pouvais pas me plaindre alors que rien n'avait encore été fait.

 

Il s'est approché de moi et pour la première fois il m'a embrassé. Il m'a roulé une grosse pelle bien baveuse. Sa langue était insatiable. C'était très excitant. En même temps, il me palpait tout le corps, glissait ses mains sous mon t-shirt et mon short, jouait avec mes tétons, caressait la raie de mon cul...

 

Petit à petit, il m'a dirigé vers l'entrée de sa tente. On a glissé à l'intérieur en s'allongeant. Je n'avais déjà plus mon tee-shirt... Pour ne pas le laisser tout faire, je m'activais aussi de mon côté pour sortir sa grosse tige de son short et boxer. Il était à genou prêt de moi avec sa bite qui était fièrement tendu. J'ai sauté sur cette magnifique érection pour la sucer goulûment. Régis en a profité pour m'ôter mon short et le caleçon que j'avais en dessous.

 

Je continuais à le sucer goulûment tandis que pour sa part, il s'est humidifié un doigt et a commencé à travailler mon trou. Tout doucement pour commencer, il forçait gentiment le passage en me disant de me détendre. J’ai senti son doigt entrer. Ça m'arrivait de me doigter quand je me branlais mais c'était différent. C'était une sensation étrange et agréable, surtout lorsque Régis a commencé à me titiller la prostate. J'ai même laissé échapper un petit cri de plaisir à ce moment-là.

 

J'étais donc à 4 pattes en train de sucer mon l'énorme engin de mon belle étalon bronzé et dessiné pendant que celui-ci était penché en avant au-dessus de moi pour jouer avec mon cul.

 

Pour ne pas faire monter son jus trop rapidement, Régis m'a ordonné d'arrêter de le sucer. Il m'a allongé sur le ventre puis il a pris une capote qu'il avait d'en ses affaires pour l'enfiler sur sa queue turgescente plein de mouille et de bave. C'était un sacré morceau et je me concentrais pour m'apprêter à la recevoir...

 

Il s'est calé au-dessus de moi et a craché sur sa queue et mon cul pour lubrifier et faciliter le passage. Il a calé ses deux mains sur mes épaules et a calé ses jambes par-dessus les miennes, du coup je ne pouvais plus du tout bouger. J'ai commencé à paniquer. Je sentais dans ma poitrine une pression insoutenable. Régis a senti que ça n'allait pas, il m'a dit de ne pas bouger et d'éviter les faux mouvements...

 

Ensuite, il a placé le gros gland de sa queue de 20 cm bien épaisse, sur ma rondelle. Je sentais la chaleur qui s'en dégageait. J'avais envie qu'il me pénètre mais en même temps j'avais d'énorme appréhension.

 

Il a commencé à pousser de manière de plus en plus insistante. Étant donné qu'il avait déjà travaillé mon cul aux doigts, son gland est facilement entré. J'ai senti mon anus se refermer sur lui. C'était déjà un gros morceau, il fallait que je m'adapte. J'ai demandé à Régis de marquer une pause. Il a attendu une minute puis il a repris des petits mouvements avec son bassin pour faire entrer lentement et très profondément son chibre au fond de mon trou. A mi-longueur, il a amplifié les mouvements et j'ai commencé à gémir sans pouvoir me contrôler. Chaque coup de rein me faisait lâcher un gémissement. Voulant rester discret pour ne pas rameuter tout le camping, Régis m'a foutu son oreiller sur la gueule pour couvrir mon bordel et la maintenu d’une main.

 

J'étais maintenant complètement pénétré par la teub de Régis. Ses poils pubiens caressaient mes fesses. Il était arrivé jusqu'à la garde mais mon cul était en feu! Il a alors eu la bonne idée de se retirer en entier pour me cracher dans le trou. Il s'est alors mis à glisser sa bite toute entière d'un coup dans mon trou puis à la retirer toute entière et à recommencer à nouveau. Je gémissais de plaisir à chacune de ses attaques. Sa bite avait véritablement apprivoisé mon cul. Il avait pris sa forme et vivait au rythme de cette énorme queue généreuse.

 

Impossible de contrôler mes gémissements, Régis m'a laissé allonger la tête sous le coussin, et il a continué à me baiser avec des gros coups de bite qui tapaient délicieusement dans ma prostate. Il était en sueur et il poussait des cris rauques de plus en plus forts. Comme je m'y attendais, il a accéléré le rythme et il s'est mis à jouir en me baisant véritablement. Je pouvais sentir la contraction de son sexe qui évacuait par jet son sperme trop longtemps retenu.

 

Il s'est affalé sur moi mais dans un dernier effort, m'a mis sur le côté pour accéder à ma bite afin de la branler rapidement. Il n'a pas fallu plus de 20 secondes pour que je jouisse à mon tour et recouvre son drap de mes giclées blanches de sperme.

 

On s'est endormi l'un contre l'autre pendant une vingtaine de minutes et Régis m'a réveillé par un bisou dans le cou pour me dire que je ferai mieux d'aller dans ma tente si je ne voulais pas inquiéter ma famille. Je me suis rhabillé et j'ai filé avec le cul bien chaud et la tête dans les étoiles.

 

Avec Régis, on a profité jusqu'au bout de nos vacances et on a même réussi à se voir après.

 

Olivier

Publié dans : Lieux et mises en scène - Communauté : Gay infos
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